Conception web avec moteur hybride

Développer des applications web avec un moteur hybride

Je développe toujours des applications web en tenant compte des performances énergétiques. Et je m’arrange toujours pour qu’elles consomment le moins de ressources possible. Pour certaines applications pensées en mode « single », je vais même jusqu’à imposer qu’elles puissent tourner sur des Raspberry Pi. Mais comme j’aime que ce soit simple à utiliser, il faut inclure aussi « simple à installer ».

La méthode de base est « décompresser et utiliser ». Ce qui implique l’usage de fichiers gérés en local plutôt qu’une base de données. Tout d’abord parce qu’une base de données nécessite plus de ressources pour fonctionner (daemon, écoute de port, etc.) mais aussi plus de complications au moment de l’installation et configuration (mot de passe, définition de ports).

C’était l’idée de départ que j’avais pour deux applications en cours de développement : EntropyCMS et FINT. Les développements commençaient bien, mais rapidement, les premières limitations sont apparues.

Le choix des serveurs

Serveur et micro-hébergement : quel matériel choisir ?

Lorsqu'on est micro-hébergeur, la grande question du matériel se pose fatalement. Et devant la richesse des offres, il n'est pas toujours aisé de faire un choix. Pour les serveurs qu'on héberge chez soi, il y a plusieurs possibilités mais 2 catégories majeures : l'assemblage personnel ou l'achat d'une solution toute faite.

Vous conviendrez que le micro-hébergement n'étant pas une pratique courante, il n'existe aucune offre satisfaisante. Et de toute façon, cette offre serait inutile car tout dépend de l'hébergement qu'on propose et des choix technologiques et logiciels que l'hébergeur a faits. Car l'infrastructure est avant tout une affaire de choix. Pourquoi du Linux plutôt que du Windows® ? Pourquoi telle distribution plutôt que telle autre ? Il y a des choix de facilité et des goûts personnels. Le résultat provient d'un mélange des deux.

Cependant, il y a des choix qui proviennent clairement de contraintes techniques. Voici les miens.

lapsus

Mon serveur d'applications (v1.0)

Linux, Apache, MySQL, PHP.

LAMP. Cet acronyme qui devient la référence et la compétence fondamentale à avoir pour commencer à développer des sites web.

Étant issu du monde BSD, j’avais un peu de mal à m’y faire. Tous mes serveurs étaient sous BSD; je n’allais pas changer. Bon, en fait si. À l’usage, Linux s’est avéré plus facile pour moi que mes distributions BSD.

ZenLang

Un utilitaire pour créer des cours de langue

En discutant avec un ami, j'ai eu l'idée de me faire un petit utiltaire pour réaliser les bandes sonores de mes vidéos.

Comme je publie sur Youtube des vidéos de mes développements, notamment EntropyCMS, l'enregistrement direct de mon écran est muet. Pour ajouter des commentaires, il faut ajouter une bande son au montage contenant les commentaires audio. Et faire une bande son juste pour diffuser des développements en cours, c'est beaucoup de travail pour pas grand-chose.

Mais si je générais la bande son à partir de texte, alors c'était simple et automatisable.

Micro-hébergement

Comment je suis devenu micro-hébergeur

Lorsque j’ai eu Internet illimité à la maison, avec une connexion ADSL permanente, j’ai commencé par installer mon propre serveur web, parce que je voulais disposer de toute la documentation technique dont j’avais besoin, n’importe où, sans avoir à la chercher sur telle ou telle machine, tel ou tel disque – à l’époque, les disques n’avaient pas la capacité d’aujourd’hui.

Ça me paraissait donc plus simple de tout avoir sur un site web, pour moi d’abord, et puis pour les autres, si ça pouvait leur être utile.

J'ai perdu mon amour de jeunesse

Pourquoi j'ai quitté FreeBSD

Quinze ans ! Ma relation a durée quinze ans. C'est long !

J'ai immédiatement été séduit par l'héritage génétique, la performance, la souplesse de FreeBSD. J'étais -- et je suis toujours -- un inconditionnel de ce système d'exploitation. Robuste, efficace, performant, capable de tourner sur des machines peu puissantes ou de s'adapter à peu près à tout.

Mais je me tourne à présent vers Linux, bien malgré moi.

Internet m’a sauvé

Comment Internet m'a sauvé d'une vie triste

Dans un certain sens, j’ai eu la chance de ne pas être un « digital native ». J’ai connu le monde avant l’avènement d’Internet. Et avant Internet, le monde était limité et ennuyeux.

Limité car dès lors qu’on voulait apprendre, il fallait emprunter un livre à la bibliothèque et le nombre d’ouvrages était limité à 4 ou 5 par semaine et par personne. Autant dire : rien. Pour seule richesse, j’avais un encyclopédie en 22 volumes. J’ai dû la lire au moins 10 fois. Je la connaissais par cœur. Mais on ne lit pas une encyclopédie comme on lirait une Bible. Comme tout un chacun, mon esprit avait besoin de nouveautés en quasi permanence. Et ce monde de limitations était frustrant. Pis : ennuyeux, sans intérêt… fade.

Puis Internet est arrivé -- pour moi, en 2004, lorsque j'ai été assez grand pour payer et assez dégroupé pour disposer d'une connexion ADSL. Et là, miracle ! Tout est devenu illimité. Brusquement, le monde de la connaissance s’ouvrait à moi et je pouvais satisfaire mes curiosités sans jamais aucune limitation de nombre, de lieu ou de temps. Chaque espace numérique était un univers, immense, infini, n’empiétant jamais sur celui des autres. Il y avait – et il y a toujours – une vraie liberté.

Hello World!

Mon premier article

La formule habituelle des novices lorsqu’ils écrivent leurs premières lignes de code. Quoi de plus normal que de la reprendre lorsqu’on écrit ses premières lignes de blog.

Car je m’y suis mis. Pas par gaîté de cœur mais par obligation technique. À chaque fois que j’écris un article technique, il ne s’agit que d’une recette de cuisine, comment faire pour que ça fonctionne. Mais jamais dans le contexte. La technique se moque du contexte, c’est-à-dire de l’histoire qui a conduit à la réalisation de l’article, l’élaboration de la solution. Or, le contexte peut avoir autant d’importance, sinon plus, mais revêt un caractère plus personnel, plus limité dans le temps (et dans l’espace).

Donc il s’avère judicieux de séparer l’histoire, afin d’avoir une technique efficace, allant à l’essentiel, tout en conservant aussi l’historique de la démarche, les questionnements. Bref, une certaine vision.