Le XML-RPC en Shell UNIX

Pourquoi et comment réaliser un service XML-RPC en Shell UNIX

 «Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?» Telle est la devise des Shadocks qui pourrait s'appliquer à ma situation actuelle. En effet, j'ai pris quelques heures de mon temps -- 5 heures en tout et pour tout -- pour développer un service XML-RPC entièrement en Shell UNIX.

Tout est parti d'une amélioration de mon EntropyCMS. Je comparais le résultat avec une autre page, d'un autre site, afin de comprendre pourquoi Google trouvait des erreurs dans la sémentique; une page de référence dont le code était joli, propre, même s'il contenait un nombre incalculable de références à des réseaux sociaux dont la plupart faisaient redondance. Comme je regardais si les métadonnées et la sémantique de mon résultat produit avaient les mêmes propriétés que la référence choisie, je suis tombé sur une balise faisant du pingback en faisant appel à un obscur xmlrpc.php.

Ce n'était pas la première fois que je voyais cette référence. Mais, cette fois-ci, j'ai décidé de me pencher sur le sujet et d'en savoir plus sur ce XML-RPC car mes serveurs LAPSUS utilisent des services P2P et je vois régulièrement passer des requêtes XML-RPC sur mon réseau sans savoir ce que c'est exactement. D'autre part, étant un grand utilisateur de XML, j'étais très intrigué par un service utilisant un protocole utilisant ce langage.

Le DNS inverse et le PTR

Auto-hébergement : comprendre le DNS inverse et configurer le PTR pour un serveur de messagerie

Être (micro)hébergeur nous confronte parfois à des problèmes inhabituels que monsieur Tout-Le-Monde ne rencontrerait pas : pour chaque domaine que j’héberge, j’associe un serveur de courriel. Et depuis que j’ai changé de fournisseur d’accès à Internet (FAI), une partie des courriels envoyés depuis chez moi reviennent avec des erreurs :

host xxx.yy.zz[IP] refused to talk to me: xxx.yy.zz 421 Access temporarily denied. Reason : sender host aaa.bbb.ccc.ddd does not resolve to a valid hostname

ou encore :

host xxx.yy.zz[IP] said: 550 No RDNS entry for aaa.bbb.ccc.ddd (in reply to RCPT TO command)

Passé un moment de surprise – Comment est-il possible que des machines connectées à Internet pour causer librement refusent de se parler ? –, c’est bien la première fois que je fais face à ces erreurs. Et c’est aussi la première fois que je tombe sur un FAI qui m’oblige par la force des choses à me soucier du DNS inverse et son enregistrement associé : le PTR.

Micro-hébergement

Comment je suis devenu micro-hébergeur

Lorsque j’ai eu Internet illimité à la maison, avec une connexion ADSL permanente, j’ai commencé par installer mon propre serveur web, parce que je voulais disposer de toute la documentation technique dont j’avais besoin, n’importe où, sans avoir à la chercher sur telle ou telle machine, tel ou tel disque – à l’époque, les disques n’avaient pas la capacité d’aujourd’hui.

Ça me paraissait donc plus simple de tout avoir sur un site web, pour moi d’abord, et puis pour les autres, si ça pouvait leur être utile.

Internet m’a sauvé

Comment Internet m'a sauvé d'une vie triste

Dans un certain sens, j’ai eu la chance de ne pas être un « digital native ». J’ai connu le monde avant l’avènement d’Internet. Et avant Internet, le monde était limité et ennuyeux.

Limité car dès lors qu’on voulait apprendre, il fallait emprunter un livre à la bibliothèque et le nombre d’ouvrages était limité à 4 ou 5 par semaine et par personne. Autant dire : rien. Pour seule richesse, j’avais un encyclopédie en 22 volumes. J’ai dû la lire au moins 10 fois. Je la connaissais par cœur. Mais on ne lit pas une encyclopédie comme on lirait une Bible. Comme tout un chacun, mon esprit avait besoin de nouveautés en quasi permanence. Et ce monde de limitations était frustrant. Pis : ennuyeux, sans intérêt… fade.

Puis Internet est arrivé -- pour moi, en 2004, lorsque j'ai été assez grand pour payer et assez dégroupé pour disposer d'une connexion ADSL. Et là, miracle ! Tout est devenu illimité. Brusquement, le monde de la connaissance s’ouvrait à moi et je pouvais satisfaire mes curiosités sans jamais aucune limitation de nombre, de lieu ou de temps. Chaque espace numérique était un univers, immense, infini, n’empiétant jamais sur celui des autres. Il y avait – et il y a toujours – une vraie liberté.