J’ai perturbé le flow

L’avènement de la censure paresseuse

Parfois, le geek que je suis est possédé par une soudaine humanité qui me pousse à consulter des sites d’informations afin de me tenir informé des dernières avancées en matière de sciences et de technologies.

Pis, lorsque le système de commentaire n’est pas dissuasif, je me surprends même à déposer des messages et, comble de l’horreur, discuter d’un sujet avec mon prochain – j’entends par là, un vrai sujet, autre que « Quelle est la meilleure distribution de Linux ? ».

Bref, pris dans le tourment enivrant de la liberté d’expression, je tapotais sur mon clavier à tout va, commentant la dernière information qui m’inspirait lorsque je reçus un message du modérateur m’indiquant que je « perturbais le flow » et me sommait de regrouper mes interventions en un seul message.

FINT Is Not Twitter

Pourquoi je développe FINT

Plus je développe, plus j’ai besoin de communiquer sur un certain nombre de sujets, notamment les nouveaux articles de cybercarnet, ou la disponibilité de nouveaux téléchargements.

Écrire un article de cybercarnet prend un certain temps, ne serait-ce que pour la structure, la mise en forme, la vérification, la recherche des sources. Parfois, il  m’est juste nécessaire de publier une nouvelle courte. J’utilise habituellement plutôt Google+ que je trouve pratique, mais assez lourd à l’usage – j’entends ma machine vrombir dès que je l’utilise. Et puis c’est une solution centralisée et propriétaire.